Agir pour le développement durable

Agora

Dossier | Dernier ajout: 19 août 2017.

Un développement peut être qualifié de durable s’il répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs : telle est la définition qu’en donnait en 1987 le Premier Ministre norvégien.

Les dérèglements climatiques, la raréfaction des ressources naturelles, l’appauvrissement de la faune et de la flore, une répartition trop inégale des richesses ... voilà autant d’indicateurs qui nous alertent sur le côté non durable de notre développement actuel.

Mais devant de tels phénomènes, que faire ? On est bien vite découragé par l’ampleur de la tâche. N’est-ce pas le rôle d’un état ou d’un ensemble d’états plus que d’individus ?

Entreprendre une démarche de développement durable, c’est d’abord en comprendre les enjeux, tels que le réchauffement climatique, l’économie des ressources naturelles et l’accès équitable à celles-ci.

C’est ensuite une attitude. Cela passe par de toutes petites actions au quotidien (éteindre la lumière), par un choix raisonné dans nos investissement courants (préférer les appareils peu consommateur d’énergie), et aussi par des décisions qui engagent pour longtemps (choisir une voiture, isoler sa maison, ..)

Quand cette attitude individuelle s’organise au sein d’une collectivité, elle devient porteuse de projets (construire un quartier économe en énergie). C’est l’ambition des agenda 21 locaux : après une phase de diagnostic, l’agenda les participants élaborent un projet à leur échelle.

L’APCVEB a participé à l’Agenda 21 de Balma tant que celui-ci a existé.

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