Le fond de l’air effraie…

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Article | 19 février, par Renaud LAURETTE

Cet article fait partie de la lettre annuelle 2018, distribuée à l’ensemble des balmanais en mars 2018.

L’évolution de la qualité de l’air a récemment suscité la mise en place de mesures comme la limitation de vitesse aux abords de Toulouse et la vignette Crit’Air. Ces décisions s’appuient notamment sur les mesures des stations qui enregistrent en continu des paramètres comme l’ozone et les microparticules. Mais leur nombre limité ne permet pas d’avoir une vision fine des écarts de qualité en différents points d’une ville.

Le laboratoire Géosciences Environnement Toulouse (CNRS) a eu l’idée d’exploiter l’écorce des arbres comme capteur naturel de particules. Cela permettra de multiplier les points de mesure pour un faible coût.

Pour soutenir ces travaux de recherche, l’APCVEB a proposé que ses adhérents disposent, dans Balma, une vingtaine de « capteurs » de 2 cm2 environ, constitués d’échantillons d’écorce. Les premiers résultats, attendus sous six mois, permettront de comparer qualitativement les différents points de collecte.

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