L’aménagement du territoire en cartes

Quel aménagement de Balma après 2014 ?

Article | 17 janvier 2014, par Renaud LAURETTE

Les propositions de l’APCVEB dans le cadre des élections municipales de 2014 se transcrivent sur le terrain. Vous retrouvez ci-dessous les éléments cartographiques présentés dans les différents articles.

Comment utiliser la cartographie ?

Les informations sont décomposées en couches qui se superposent au fond de carte. Grâce aux cases à cocher, vous pouvez créer la combinaison de votre choix : il vous suffit de cliquer sur le bouton "actualiser".

Quelles sont les sources de données ?

Plusieurs sources de données ont été utilisées. Pour chaque couche, la source est indiquée entre parenthèses, selon la logique suivante :

  • OpenData : il s’agit de données mises à disposition du public dans le cadre de l’initiative nationale OpenData.
  • PV97 : les cartes papier constituant le Projet de Ville de 1997 de la Mairie de Balma ont été reproduites sous forme numérique. Les cartes originales sont issues des travaux de l’Agence d’Urbanisme de l’Agglomération de Toulouse (AUAT). On notera, concernant les espaces verts, que nous n’avons fait figurer que ceux qui ont été préservés depuis 1997, et ceux qu’il est encore possible de préserver ; certains espaces envisagés à cette époque ont été urbanisé depuis.
  • BRGM : le Bureau de Recherches Géologiques et Minières produit des cartes indiquant la nature des sols. Ces cartes sont disponibles sous le site Géoportail de l’Institut Géographique National. Nous en présentons ici une vision limitée aux abords immédiats de Balma.
  • SCoT 2011 : le Schéma de Cohérence Territoriale, établi en 2011, donne les directives en matière d’urbanisation. Les plans locaux d’urbanisme (PLU) doivent s’y conformer. Des pixels (zones de 300m par 300m) sont ainsi identifiés comme devant recevoir de l’habitat ou des activités, et les densités sont également indiquées. Nous ne reproduisons ici que le contour des pixels concernant Balma. Le SCoT identifie également certains espaces d’intérêt écologique, et présente à son niveau, des liaisons entre ces espaces : il décline ainsi à son échelle la trame verte et bleue de Midi-Pyrénées, elle même décrite dans le Schéma Régional de Cohérence Écologique (SRCE). Enfin, nous avons extrait du SCoT les contours des espaces agricoles dont il requiert la préservation.
  • APCVEB : Ces couches cartographiques - et elles seules - représentent nos propositions. Les autres couches ne servent qu’à en faciliter la compréhension.

Quelques commentaires

  • Zones à préserver : la vallée de l’Hers et les zones agricoles de l’Hers et de la Seillonne, dont l’intérêt est présenté dans les articles voisins, constituent un premier niveau d’enjeu qui est décrit en détail sur les cartes. Au delà de ces zones, l’inventaire des milieux et espèces remarquables permettra de délimiter d’autres zones qui devront également être protégées. Si certaines de ces zones sont déjà connues des services municipaux, et d’entités telles que le Conservatoire Botanique ou le Museum de Toulouse, nous avons choisi de ne pas les faire figurer sur ces cartes détaillées, afin d’en préserver la tranquillité.
  • Propositions de liaisons : contrairement aux zones à préserver, nous n’avons pas présenté, pour les liaisons, une vision globale sur la commune, mais nous nous sommes focalisé sur le sud du Noncesse (secteur Lasbordes "élargi"). Pourquoi ? Simplement car ce territoire est le prochain (avec la vallée de l’Hers et les terrains militaires) qui constitue un enjeu majeur d’aménagement. Nous voulons démontrer qu’un aménagement respectueux de l’environnement y est possible, pour peu que tous les acteurs soient rassemblés dans une large concertation. Il est certain, en revanche, que la vision actuelle, issue du projet de ville et du SCoT, doit être très largement modifiée.
  • SCoT 2011 : l’APCVEB demande, via des propositions alternatives concrètes, de reconsidérer certains aspects du SCoT, car nous ne souscrivons pas à sa vision concernant :
    • les terres agricoles à préserver (mal placées)
    • le nombre de pixels d’urbanisation (trop important)
    • la position des pixels d’urbanisation (sur les meilleures terres agricoles)
    • le modèle de développement urbain continu (qui ne préserve pas la vallée de l’Hers)